Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire

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 TRADUCTION TOME 11

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Sunny
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MessageSujet: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 15:05

Hello à tous!! J'ai décidé de vous faire une petite traduction du tome 11 (si j'ai le temps Razz), je commence donc par le premier chapitre. Mais d'abord, quelques petites précisions:
- Le titre que j'ai choisi, La Grotte Glauque, bon ben c'est pas fameux lol, mais comme j'essaye d'aller vite j'ai pas trop le temps de réfléchir Wink
- Pareil pour le texte; évidemment, c'est pas du très bon français et c'est pas trop le style de la traductrice, mais encore une fois j'essaye d'en faire le plus possible, et j'ai fait en sorte qu'on puisse lire quand même^^
- Pour tous les noms, les endroits géographiques, les noms des personnages etc., j'ai repris les mêmes mots que la traductrice (histoire que vous vous sentiez pas perdus, lol Wink)

Voilà bon ben ça peut commencer...

La Grotte Glauque
Après une longue période durant laquelle ils examinèrent les océans, étudièrent les arcs-en-ciel, et observèrent très longuement plusieurs fontaines, les scientifiques du monde développèrent une théorie expliquant comment l’eau est distribuée autour de notre planète, qu’ils appelèrent « le cycle de l’eau ». Le cycle de l’eau consiste en trois phénomènes clés ― l’évaporation, la précipitation, et la condensation ― et ils sont tous aussi ennuyeux les uns que les autres.
Bien sûr, c’est ennuyant de lire des choses ennuyeuses, mais c’est mieux de lire quelque chose qui vous fait bailler d’ennui que quelque chose qui vous fera pleurer irrépressiblement, cogner vos poings contre le sol, et laisser des gouttes de vos larmes partout sur vos oreiller, matelas et collection de boomerangs. Comme le cycle de l’eau, l’histoire des enfants Baudelaire consiste en trois phénomènes clés, mais plutôt que de lire leur triste histoire ce serait mieux si vous lisiez à la place quelque chose sur le cycle de l’eau.
Violette, l’aînée de ces phénomènes, avait presque quinze ans et était presque la meilleure inventrice que le monde n’ait jamais vue. D’aussi loin que je puisse le dire, elle était certainement la meilleure inventrice qui ne s’était jamais trouvée piégée dans les eaux grises de la Frappée, se cramponnant désespérément à une luge tandis qu’elle était entraînée loin de la Vallée des Douze Courants d’air, et si j’étais vous je préfèrerais me concentrer sur le phénomène ennuyeux de l’évaporation, qui renvoie au processus de l’eau se changeant en vapeur et éventuellement formant des nuages, plutôt que de penser au trouble qui l’attendait au pied des Monts Mainmorte.
Klaus était le cadet des enfants Baudelaire, mais ce serait préférable pour votre santé si vous vous concentrez sur le phénomène ennuyeux de la précipitation, qui renvoie à de la vapeur redevenant de l’eau et tombant sous forme de pluie, plutôt que de passer un seul moment à penser au phénomène des extraordinaires talents de Klaus pour la recherche et la quantité d’inquiétude et de malheur que ces talents lui avaient apportés depuis que lui et ses sœurs avaient rencontré le Comte Olaf, le malfrat notoire qui poursuivait les enfants depuis que leurs parents avaient péri dans un terrible incendie.
Et même Prunille Baudelaire, qui était récemment sortie de petite enfance, est un phénomène à elle seule, non seulement pour ses dents très pointues, qui avaient aidé les Baudelaire dans de nombreuses circonstances désagréables, mais aussi pour ses talents récemment découverts de cuisinière, qui avaient nourris les Baudelaire dans de nombreuses circonstances désagréables. Bien que le phénomène de condensation, qui décrit l’accumulation de la pluie tombante dans un lieu précis de façon à ce qu’elle puisse s’évaporer encore une fois et recommencer le processus ennuyeux encore et encore, est probablement le pire des phénomènes ennuyeux du cycle de l’eau, ce serait bien mieux pour vous de vous lever et aller directement à la bibliothèque la plus proche et passer plusieurs jours ennuyeux à lire tous les faits ennuyeux que vous pouvez trouver sur la condensation, parce que le phénomène de ce qui se passe pour Prunille Baudelaire au long de ces pages est le phénomène le plus épouvantable auquel je puisse penser, et je peux en considérer beaucoup. Le cycle de l’eau est peut-être une série de phénomènes ennuyeux, mais l’histoire des Baudelaires est quelque chose de complètement différent, et c’est une excellente opportunité de lire quelque chose d’ennuyeux plutôt que d’apprendre ce qui est arrivé aux Baudelaires alors que les eaux précipitées de la Frappée les entraînait loin des montagnes.
« Que va-t-il nous arriver ? » demanda Violette, élevant sa voix pour être entendue par-dessus les bruits de l’eau qui tombait en cascade. « Je ne crois pas pouvoir inventer quoi que ce soit qui puisse stopper cette luge. »
« Je ne crois pas que tu devrais essayer, » répondit Klaus à sa sœur. Les eaux de la Frappée ont dégelé la rivière, mais l’eau est quand même très froide. Si l’un de nous tombe dans l’eau, je doute de combien de temps il pourra survivre. »
« Quigley, » gémit Prunille. La benjamine Baudelaire parlait souvent dans un langage qui pouvait être difficile à comprendre, mais depuis peu sa façon de parler s’était améliorée presque aussi vite que ses talents de cuisinière, et ses frères et sœurs savaient que Prunille faisait référence à Quigley Beauxdraps, avec qui les Baudelaires étaient récemment devenus amis. Quigley avait aidé Violette et Klaus au sommet du Mont Augur dans le but de trouver le Quartier Général des VDC et délivrer Prunille des griffes du Comte Olaf, mais un autre affluent de la Frappée l’avait emporté dans la direction opposée, et le cartographe ― un mot qui signifie ici « quelqu’un qui est très doué pour les cartes, et avec qui Violette Baudelaire était particulièrement tendre ― n’avait pas eu de luge qui l’aurait protégé des eaux glaciales.
« Je suis sûre que Quigley est sorti de l’eau, » dit Violette rapidement, bien qu’elle n’était bien sûr aucunement rassurée sur ce point. « Je voudrais seulement savoir où il est allé. Il nous a dit de le retrouver quelque part, mais la chute des eaux l’a interrompu. »
La luge s’agita dans l’eau tandis que Klaus plongea la main dans sa poche et en sortit un carnet bleu. Le carnet lui avait été donné par Quigley, et Klaus l’utilisait comme un recueil, une phrase qui signifie ici « carnet de notes dans lequel il notait toute précieuse ou intéressante information. » « Nous avons décodé ce message qui nous parle d’un rendez-vous VDC important qui aura lieu Jeudi, » dit-il, « et grâce à Prunille nous savons que la réunion aura lieu à l’Hôtel Dénouement. Peut-être est-ce le lieu où Quigley veut nous retrouver ― le dernier lieu sûr. »
« Mais nous ne savons pas où c’est, » fit remarquer Violette. « Comment peut on rencontrer quelqu’un dans un endroit inconnu ? »
Les trois Baudelaires soupirèrent, et pendant un instant les frères et sœurs restèrent assis calmement sur la luge et écoutèrent le gargouillement des flots. Il y a certaines personnes qui aiment à regarder une rivière pendant des heures, fixer des yeux l’eau scintillante et réfléchir aux mystères du monde. Mais les eaux de la Frappée étaient trop sales pour scintiller, et tous les mystères que les enfants tentaient de résoudre semblaient révéler encore d’autres mystères, et même ceux-là contenaient encore d’autres mystères, du coup lorsqu’ils réfléchissaient à ces mystères ils se sentaient plus accablés que pensifs. Ils savaient que VDC était une organisation secrète, mais ils ne paraissaient pas découvrir ce que l’organisation faisait, ou pourquoi ils étaient concernés. Ils savaient que le Comte Olaf était désireux de mettre ses sales pattes sur un certain sucrier, mais ils ne savaient pas pourquoi le sucrier était tellement important, ni l’endroit où il se trouvait. Ils savaient qu’il y avait certaines personnes dans le monde qui auraient pu les aider, mais une grande partie de ces personnes ― tuteurs, amis, banquiers ― avaient décidé de ne pas les aider du tout, ou s’étaient volatilisés de leurs vies juste au moment où les Baudelaires avaient besoin d’eux. Et ils savaient qu’il y avait des gens dans le monde qui ne les aideraient pas ― des gens infâmes, et leur nombre semblait grandir tandis que leur traîtrise et leur méchanceté coulaient tout autour de la Terre, comme un redoutable cycle de l’eau de malheur et de désespoir.
« Si nous restons sur la luge, » dit enfin Violette, « où pensez vous que l’on ira ? »
« Au pied des montagnes, » dit Klaus. « L’eau coule le long du versant. La Frappée est probablement conduite des Monts Mainmortes jusqu’à l’arrière-pays, et cela donnera éventuellement un plan d’eau plus large ― un lac, ou un océan. De là l’eau s’évaporera et se changera en nuages, qui tomberont sous forme d’eau et de neige, et ainsi de suite. »
« Ennui, » dit Prunille.
« Le cycle de l’eau est quelque peu barbant, » admit Klaus, « mais c’est peut-être le moyen le plus rapide pour s’en aller loin du Comte Olaf. »
« C’est vrai, » dit Violette. « Olaf a dit qu’il serait juste derrière nous. »
« Esmélita, » dit Prunille, qui voulait dire quelque chose comme “Avec Esmé d’Eschemizerre et Carmelita Spats,” et les Baudelaires se renfrognèrent tandis qu’ils pensaient à la petite amie d’Olaf, qui participait aux machinations d’Olaf car elle pensait que traîtrise et déception étaient très tendance, ou « in, » et l’ancienne camarade de classe des Baudelaires qui avait joint la troupe d’Olaf depuis peu pour ses propres raisons égoïstes.
« Donc nous allons juste nous asseoir sur cette luge, » demanda Violette, « et voir où il nous mène ? »
« Ce n’est pas vraiment un plan, » admettit Klaus, « mais je n’ai rien de mieux. »
« Résignation, » dit Prunille, et ses frères et sœurs acquiescèrent de façon morose. « Résignation » est un mot qui vient rarement de la bouche d’un bébé, et en fait c’est un mot qui vient rarement de la bouche d’un Baudelaire ou de n’importe qui vivant une vie intéressante. Cela veut simplement dire « accepter ce qu’il se passe sans rien faire pour que ça change, » et tout le monde a certainement des moments de résignation de temps en temps. Peut être avez-vous vécu un moment de résignation au magasin de chaussures, quand vous vous étiez assis sur une chaise tandis que le vendeur de chaussures contraignait vos pieds à entrer dans d’affreuses chaussures inconfortables, quand tout ce que vous vouliez c’était une brillante paire de chaussures rouges avec d’étranges boucles que personne sur Terre n’allait acheter pour vous. Les Baudelaires avaient vécu un moment de résignation à la plage Malamer, où ils avaient appris la terrible nouvelle sur leurs parents, et avaient été conduits avec engourdissement par M. Poe vers leurs désastreuses nouvelles vies. J’ai récemment moi-même vécu un moment de résignation, au magasin de chaussures, assis sur une chaise tandis que le vendeur de chaussures contraignait mes pieds à entrer dans d’affreuses chaussures inconfortables, quand tout ce que je voulais c’était une brillante paire de chaussures rouges avec d’étranges boucles que personne sur Terre n’allait acheter pour moi. Mais un moment de résignation en plein milieu d’eaux précipitées, quand d’infâmes personnes sont à vos trousses, est un moment difficile à accepter, c’est pourquoi les Baudelaires s’agitaient sur la luge tandis que la Frappée les entraînaient de plus en plus loin vers le bas, juste au moment où je m’agitais tandis que je tentais de planifier mon évasion de ce sinistre magasin de chaussures. Violette s’agitait et pensait à Quigley, espérant qu’il avait trouvé un moyen de s’échapper de l’eau glaciale et de se mettre en sécurité. Klaus s’agitait et pensait à VDC, espérant qu’il pourrait toujours en apprendre plus sur l’organisation même si ses Quartiers Généraux avaient été détruits. Et Prunille s’agitait et pensait aux poissons de la Frappée, qui parfois sortaient la tête de l’eau grisâtre et toussaient. Elle se demandait si les cendres, qui avaient été laissées dans l’eau après un incendie récent et empêchaient les poissons de bien respirer, rendraient les poissons sans saveur, même si on utilisait une recette pleine de beurre et de citron.
Les Baudelaires étaient tellement occupés à s’agiter et à penser que lorsque la luge tourna au coin de l’un des étranges côtés carrés des pics de la montagne, il y eu un court instant avant qu’ils remarquent la vue qui s’étendait au dessous d’eux. C’est seulement quand quelques fragments de papier explosèrent juste devant leurs visages que les Baudelaires regardèrent vers le bas et eurent le souffle coupé devant ce qu’ils virent.

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Sunny
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 15:06

(Suite du chapitre 1)
« Qu’est-ce que c’est ? » dit Violette.
« Je ne sais pas, » dit Klaus. « C’est dur à dire de si haut. »
« Subjavik, » dit Prunille, et elle disait la vérité. De ce côté des Monts Mainmorte, les Baudelaires s’étaient attendu à voir l’arrière-pays, une vaste étendue de paysage plat où ils avaient passé pas mal de temps. A la place, il semblait que le monde s’était changé en une mer très, très noire. Aussi loin que leurs yeux pouvaient voir il y avait des tourbillons de gris et noir, bougeant comme des étranges anguilles dans une eau sombre. Souvent l’un des tourbillons libérait un petit objet fragile qui flottait vers les Baudelaires comme une plume. Quelques uns de ces objets étaient des fragments de journaux. D’autres semblaient être de petits bouts de vêtements. Et quelques uns étaient tellement noirs qu’ils étaient complètement non reconnaissables, une phrase que Prunille préférait exprimer par « subjavik ».
Klaus loucha derrière ses lunettes et se tourna vers ses soeurs avec un regard désespéré.
« Je sais ce que c’est, » dit-il rapidement. « Ce sont les restes d’un incendie. »
Les Baudelaires regardèrent encore vers le bas et virent que Klaus avait raison. Depuis cette hauteur, ça avait pris un moment aux enfants de réaliser qu’un énorme incendie avait fait rage à travers l’arrière-pays, ne laissant que des tas de cendres derrière lui.
« Bien sûr, » dit Violette. « C’est bizarre que nous ne l’avions pas reconnu plus tôt. Mais qui aurait mis le feu à l’arrière-pays ? »
« Nous, » dit Klaus.
« Caligari, » rappelant à Violette un terrible cirque dans lequel les Baudelaires avaient passé du tems déguisés. Tristement, ces déguisements avaient été nécessaires pour aider le Comte Olaf à brûler le cirque, et maintenant ils pouvaient voir le fruit de leur travail, une phrase qui veut dire ici « le résultat de la terrible chose qu’ils ont faite, même si ils ne voulaient en aucun cas le faire ».
« L’incendie, ce n’est pas de notre faute, » dit Violette. « Pas entièrement. Nous devions aider Olaf, autrement il aurait découvert nos déguisements. »
« Il les a découverts de toute façon, » fit remarquer Klaus.
« Pablam, » dit Prunille, qui voulait dire quelque chose comme « Mais ce n’est quand même pas de notre faute. »
« Prunille a raison, » dit Violette. « Ce n’est pas nous qui avons élaboré le complot; c’est Olaf. »
« Nous ne l’avons pas stoppé non plus, » fit remarquer Klaus. « Et beaucoup de gens pensent que nous sommes complètement responsables. Ces fragments de journaux viennent probablement du Petit Pointilleux, qui nous a accusés pour toutes sortes de crimes atroces. »
« T’as raison, » dit Violette avec un soupir, bien que depuis j’ai découvert que Klaus avait tort, et les fragments de papier que les Baudelaires voyaient venaient d’une autre publication, et cela aurait énormément aidé s’ils s’étaient arrêtés et avaient reconstitué les morceaux. « Peut-être devons nous nous résigner pour l’instant. Etre actifs ne nous aidera pas beaucoup. »
« De toute façon, » dit Klaus, « nous devons rester sur la luge. Le feu ne peut pas nous atteindre si nous flottons sur l’eau. »
« On a pas tellement le choix. » dit Violette. « Regarde. »
Les Baudelaires regardèrent, et virent que la luge approchait une sorte d’intersection, où un autre affluent de la Frappée venait à leur rencontre. La rivière n’était pas tellement plus large, et l’eau bien plus rude, donc les Baudelaires devaient s’accrocher fermement sous peine d’être jeté dans les eaux profondes.
« Nous devons approcher un plan d’eau plus large, » dit Klaus. Nous sommes plus loin du cycle de l’eau que je le pensais. »
« Tu crois que c’est le bras de la Frappée qui a emporté Quigley ? » dit Violette, levant le cou pour chercher son ami.
« Selphawa ! » cria Prunille, ce qui signifiait « Nous ne pouvons pas penser à Quigley maintenant ― nous devons penser à nous-même, » et la benjamine Baudelaire avait raison. Avec un grand whoosh ! la rivière contourna un autre coin carré, et en deux temps trois mouvements les eaux de la rivière furent secouées si violemment que les Baudelaires eurent la sensation de conduire un cheval sauvage plutôt qu’une luge cassée.
« Peux-tu diriger la luge vers le rivage ? » cria Klaus par-dessus le bruit des eaux de la rivière.
« Non ! » cria Violette. « Le méchanisme de conduite s’est cassé quand nous étions dans la chute d’eau, et la rivière bouge trop pour pouvoir pagayer ! »
Violette trouva un ruban dans sa poche et fit une pause pour pouvoir attacher ses cheveux de façon à ce qu’elle puisse mieux réfléchir. Elle regarda fixement la luge et essaya de penser à plusieurs schémas mécaniques qu’elle avait lu dans son enfance, quand ses parents étaient encore en vie et encourageaient ses intérêts pour les engins mécaniques. « Les patins de la luge, » dit elle, et elle le répéta en criant pour être entendue par-dessus le bruit de l’eau. « Les patins ! Ils aident la luge à manœuvrer sur la neige, mais ils peuvent peut-être nous aider à nous diriger sur l’eau ! »
« Où sont les patins ? » demanda Klaus, regardant autour.
« En bas de la luge ! » cria Violette.
« Imposiyakto ? » demanda Prunille, ce qui signifiait quelque chose comme, « Comment peut-on aller en bas de la luge ? »
« Je ne sais pas, » dit Violette, et elle fouilla frénétiquement dans ses poches pour trouver n’importe quel objet inventif. Elle avait eu un long couteau à pain, mais maintenant il n’était plus là ― probablement emporté par le courant, avec Quigley, quand elle l’avait utilisée pour la dernière fois. Elle regarda droit devant, les eaux écumeuses et menaçantes qui pouvait les engloutir à tous moments. Elle regarda le rivage lointain, qui devenait de plus en plus lointain à mesure que le courant les emportait. Et elle regarda ses frères et sœurs, qui attendaient que ses talents d’inventrice les sauve. Ses frères et sœurs la regardèrent aussi, et les trois Baudelaires se regardèrent un instant, sentant des larmes noires ruisseler de leurs yeux, tandis qu’ils cherchaient désespérément quelque chose à faire. C’est alors que, soudain, un œil de plus surgit, lui aussi ruisselant d’une eau noire, comme clignant des paupières, droit devant la luge. A première vue, on aurait dit l’œil de quelque odieux monstre marin comme on n’en voit qu’en mythologie ou dans certains parcs de loisirs aquatiques. Mais vu de plus près ― ce qui fut très vite le cas ―, il se révéla fait de métal et de verre, et perché sur un long pédoncule d’acier qui s’incurvait au sommet, comme pour mieux observer les enfants.
Il est assez rare de voir un œil émerger des remous d’une rivière et cependant, pour les orphelins Baudelaires, celui-ci avait quelque chose d’extrêmement familier. Cet œil, ils l’avaient vu bien des fois ― ou si ce n’était lui, c’était son frère ― depuis leur premier face à face avec la cheville tatouée du Comte Olaf. Cet œil était un emblème, un symbole, en même temps qu’une sorte d’insigne. Lorsqu’on y regardait d’une certaine façon, on y devinait trois lettres, trois mystérieuses initiales.
« VDC! » cria Prunille tandis que la luge continuait de s’en approcher.
« Hé ! Mais c’est quoi ? » dit Klaus.
« Un périscope ! » s’écria Violette. « Un de ces engins dont se servent les sous-marins pour regarder à la surface ! »
« Quoi ?! Tu crois qu’il y a un sous-marin au-dessous de nous ? »
Violette n’eut pas à répondre. L’œil continuait de s’élever et les trois enfants, très vite, purent constater que le pédoncule était riveté sur une énorme surface métallique, en grande partie submergée. La luge flottante s’approcha jusqu’à le toucher puis s’arrêta ― comme n’importe quel radeau s’arrête lorsqu’il vient de s’échouer sur un gros rocher.
« Regardez ! » cria Violette par-dessus le gargouillis des remous, tout en indiquant une trappe à l’aplomb du périscope. « Regardez ! Une écoutille ! Essayons de frapper. Peut-être que quelqu’un va nous répondre ? »
« Sauf qu’on a aucune idée de qui peut bien être à l’intérieur, » dit Klaus.
« Fôtenté ! » cria Prunille de sa petite voix pointue, autrement dit : « C’est notre seule chance de sortir de ces eaux en un seul morceau ! »
Et elle se pencha tant qu’elle pu pour frapper à grands coups de dents sur le paneau métallique. Ses aînés l’imitère, quoique plutôt à coups de poings.
« Ohé ! » cria Violette.
« Ohé ! » cria Klaus.
« Shalom ! » hurla Prunille.
Par-dessus le bouillonnement de l’eau, les enfants perçurent un son étouffé en provenance de l’intérieur. C’était une voix humaine, aussi grave et nimbée d’échos que si elle remontait d’un puits.
« Ami ou ennemi ? » dit la voix.
Les enfants se consultèrent du regard. Ils savaient ― comme vous et moi ― que la question « Ami ou ennemi ? » est traditionnellement posée à tout visiteur se présentant aux portes d’un lieu important, palais impérial ou magasin de chaussures farouchement gardé, et que l’arrivant doit s’identifier en tant qu’allié ou qu’adversaire de ceux qui sont à l’intérieur. Mais les enfants Baudelaire étaient bien en peine de répondre, pour la simple et bonne raison qu’ils ignoraient qui se trouvait à l’intérieur.
« Qu’est-ce qu’on répond ? » demanda Violette, baissant la voix. Cet œil pourrait signifier que le sous-marin appartient à Olaf, auquel cas nous sommes des ennemis.
« Mais il pourrait aussi signifier que le sous-marin appartient aux gens de VDC, » dit Klaus, « auquel cas nous sommes des amis. »
« Vidan ! » trancha Prunille ; autrement dit : « Si on veut entrer, il n’y a pas trente-six réponses. » Et, se penchant au dessus de l’écoutille, elle lança haut et clair : « Amis ! »
Il y eu un silence, puis la voix résonnante reprit !
« Mot de passe, s’il vous plaît. »
A nouveau, les trois enfants s’entre-regardèrent. Un mot de passe, cela va de soi, consiste en un ou plusieurs mots qu’il faut impérativement prononcer pour obtenir une information ou pénétrer dans un lieu secret, or les enfants, cela va de soi, n’avaient aucune idée du mot de passe exigé. Durant un moment, aucun d’eux ne dit rien, chacun s’efforçant de réfléchir. Les trois enfants auraient mieux aimé pouvoir réfléchir dans le calme, sans être dérangés en permanence par les glouglous du courant ni par la toux des poissons ; ils auraient mieux aimé, beaucoup mieux, au lieu de flotter à la dérive sur un radeau précaire au beau milieu de la Frappée, se trouver dans un endroit tranquille comme la bibliothèque Baudelaire par exemple, où ils auraient pu, dans le silence, rechercher quel pouvait bien être ce mot de passe.
Mais si tous trois, chacun de son côté, rêvaient à la bibliothèque familiale, c’est Violette qui, de fil en aiguille, songea à une autre bibliothèque : celle du Quartier Général dévasté, au creux du Val des Douze Courants d’air. En pensée, elle revit soudain l’arche de fer forgé, la devise gravée dans le métal. Elle regarda ses cadets, pris une grande aspiration et se pencha vers l’écoutille pour prononcer les mots qui, peut-être, allaient assurer leurs sécurité à tous trois.
« Ici, le monde est paisible, » articula Violette d’une voix claire.
Il y eut un temps mort, puis, avec un interminable grincement métallique, l’écoutille s’ouvrit tout grand et les trois enfants se retrouvèrent face à un puits sombre, dont émergeait le haut d’une échelle placée le long de la paroi. Ils frissonnèrent, et pas seulement à cause de la froideur du vent glacial qui soufflait dans les montagnes, ni les eaux noires et précipitées de la Frappée. Ils frissonnèrent parce qu'ils ne savaient pas où ils allaient, ou qui ils pouvaient rencontrer s’ils descendaient dans le trou, une fois à l’intérieur. Au lieu d’entrer, les Baudelaires voulaient demander quelque chose d’autre à la personne qui se trouvait en bas — la même question que celle qu’elle leur avait demandé. “Ami ou ennemi?”, c’est ce qu’ils voulaient demander. “Ami ou ennemi?” Serait-ce plus sûr d'entrer dans le sous-marin, ou plus sûr risquer leurs vies à l'extérieur, dans les eaux précipitées de la Frappée?

“Entrez, Baudelaires,” dit la voix, et à qui qu’elle appartienne, les Baudelaires décidèrent de descendre à l’intérieur.


Voilà!!!
J'espère que ça vous a plu!
A bientôt pour le chapitre 2!! :D

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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 16:08

Merci ! Et vivement le chapitre 2 !
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Tano Tatano
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 16:37

T'en fais du beau boulot ! Si t'es comme ça en cours d'anglais, ta prof doit être aux anges !
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Sunny
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 17:07

Merci!! :D
Justement, les cours d'anglais c'est un supplice car ayant pris anglais LV2, ils en sont à faire "My name is..." (je caricature mais bon lol) alors je m'EMMERDE!!! Et je suis la meilleure élève, lol 19,5 de moyenne Razz

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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 17:18

Pourquoi, t'as commencé quand toi ?
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 19:17

purée tropbien.... maisça s'arrête au moins bo,n moment!! Qaund même ça peut pas être de regarder friends qui te rend aussi forte!!??
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 19:22

C'est un tou , la vo , vostt , lire beaucoup d'anglais .... Moi j'avais 16.5 en 5 éme , en LV1 ! Mais après j'ai eu Grappe donc ... 13.5 en quatrième et 11.5 en 3éme !
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 19:24

alors je vais progresser car il reste 6 jours avant que je recoive ma bio!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ^^
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 19:25

loooooooooool c'est cool !!!!!!!!!!!!!!!!!! ^^
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 19:26

et ouiiu^^
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mar 5 Avr - 19:29

Tu pourras enchainer sur le tome 11 ^^ !
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mer 6 Avr - 6:09

je pense pas que j'en serais capable mais peut-être...
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Sunny
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mer 6 Avr - 10:35

Lol, exactement comme dit Lemony j'ai jamais pris de cours mais c'est un tout; VO, livres en anglais etc. Et même traduire ça aide vachement!!^^

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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mer 6 Avr - 10:46

Et oui , je suis la voix de la sagesse !
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mer 6 Avr - 10:53

HUUUUUUUUM *bruit que fait M. Poe quand il tousse*

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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mer 6 Avr - 10:59

D'ailleurs il ne tousse pas dans le film ! Sad Sad Sad Je viens de le remarquer , il se racle juste un peu la gorge !
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mer 6 Avr - 11:34

Lemony a écrit:
Et oui , je suis la voix de la sagesse !


^^
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Mer 6 Avr - 16:56

Reste modeste, Lemony !
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Lemony
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Sam 9 Avr - 15:18

Oui je suis modeste , Sunny a presque finit la traduction du chapitre 2 du tome 11 ! C'est cool ! ^^ Enfin on va pouvoir savoir la suite !
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Sam 9 Avr - 17:53

Merci SUNNY

Je te fait de gros bisoux tout partou ( métaphore svp)
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Lemony
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Sam 9 Avr - 18:02

On dit sa .... La prochaine romance , Sunny/Petipa ?
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Sam 9 Avr - 18:56

cose toujours c'est pas mieu toi et TANO na
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Sam 9 Avr - 19:30

Magnifique traduction !
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Sam 9 Avr - 19:32

trops sympa de traduire le book ! merchi bcps !
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MessageSujet: Re: TRADUCTION TOME 11   Aujourd'hui à 2:14

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