Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire

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 Le Début Déplaisant: Un Re-Traduction (Mis à Jour 26 Jan.)

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smileyamerican457
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MessageSujet: Le Début Déplaisant: Un Re-Traduction (Mis à Jour 26 Jan.)   Dim 24 Jan - 8:47

Salut à vous!

Tout d'abord, je sais bien que ça fait presque une éternité que je n'ai pas écrite de quoi ici...mais, MAINTENANT, je suis rentré, et je n'ai plus besoin de Google Translate...je parle le français maintenant!!!

D'ailleurs, pour m'occuper quand je me trouve ennuyé ou sans rien d'autre à faire, j'ai décidé de re-traduire 'Tout Commence Mal', parce que moi, comme vous, DETESTE la traduction actuelle. J'espère que vous pourrez apprécier mes efforts! XD Si quelque chose cloche dans la traduction, DITES-LE-MOI, S'IL VOUS PLAIT! Merci!

*S'il vous plaît, ne mettez pas cette traduction nulle part d'autre sans ajouter que c'est moi qui l'ai fait!*

Alors, donc, voici ce qui j'ai fait jusqu'à maintenant (quand j'en fais plus, je le mettrai également ici):

{édité: 26 jan. 2010}

~~Une Série d’Éventements Malheureux, Tome Un:
Le Début Déplaisant
Par Lemony Snicket
Traduit de l’anglais par Ryan Trimble (youtube.com/stumpy457)~~


Pour Beatrice: Ma plus chère, ma plus aimée, ma plus morte.

Chapitre Un

Si vous vous intéressez aux histoires où tout finit bien, vous feriez mieux de lire un autre livre. Dans ce livre-ci, la fin n’est pas heureuse, ni le commencement, et, en effet, très peu choses heureuses se passent vers le milieu. La raison ? Parce qu’il n’y a pas beaucoup de choses heureuses qui arrivent aux trois jeunes Baudelaire. Violette, Klaus, et Sunny Baudelaire étaient des enfants intelligents, et ils étaient charmants, débrouillards, et chacun d’eux avaient des traits du visage agréables, mais ils étaient extrêmement malchanceux, et dans presque tout ce qui leur était arrivés, le malheur, la souffrance, et le désespoir régnaient. Je suis désolé de vous raconter cela, mais c’est comme cela que l’histoire déroule.

Leur malheur commença une journée au Briny Beach. Les trois enfants Baudelaire habitaient avec leurs parents dans une énorme demeure au cœur d’une cité sale et animée, et de temps en temps leurs parents leur donner la permission d’aller tout seuls à la plage par un tramway branlant – le mot « branlant », comme vous savez probablement, ici veut dire « instable » ou « susceptible de s'effondrer ». Quand ils y étaient arrivés, ils y passaient la journée comme une sorte de vacances, à la condition qu’ils soient rentrés à la maison pour dîner. Ce matin en particulier il faisait gris et il y avait beaucoup de nuages, mais ce fait ne dérangeait pas les jeunes Baudelaire du tout. Quand il faisait chaud et que le soleil brillait, Briny Beach était bondé de touristes et c’était impossible de trouver un bon endroit où on pouvait étendre sa serviette. Les Baudelaire avaient la plage tout à eux-mêmes quand il faisait gris et qu’il y avait des nuages, et ils pouvaient faire tout ce qu’ils voulaient.

Violette Baudelaire, l’ainée, aimait faire des ricochets. Comme la plupart des filles de quatorze ans, elle était droitière ; donc, les pierres ricochaient plus loin sur l’eau glauque quand elle utilisait sa main droite au lieu de la gauche. Lorsqu’elle tirait les pierres, elle regardait vers l’horizon en pensant à une invention qu’elle voulait bien construire. Si vous connaissiez bien Violette, vous auriez remarqué qu’elle réfléchissait longuement, parce que ses cheveux longs étaient attachés par un ruban pour les garder loin de ses yeux. Violette avait un don pour inventer et construire des étranges appareils, donc son cerveau était souvent rempli d’images de poulies, de leviers, et d’engrenages; elle ne voulait jamais qu’elle soit distraite par une chose assez insignifiant que ses cheveux. Ce matin-ci elle pensait à la façon de construire un appareil qui pouvait récupérer une pierre après qu’on l’ait jetée vers la mer.

Klaus Baudelaire, le deuxième enfant et le seul garçon, aimait examiner les créatures qui vivaient dans les flaques. Klaus avait un peu plus de douze ans et il portait des lunettes, ce qui lui donnait l'air très intelligent. En fait, il était très intelligent. Ses parents avaient une énorme bibliothèque chez eux, une salle remplie des milliers de livres sur presque chaque sujet. À son âge jeune, il n’aurait pas pu lire tous les tous, mais il en avait déjà lu un grand nombre. En lisant, il avait retenu beaucoup des informations : la façon de faire la différence entre un alligator et un crocodile, par exemple, ou qui avait tué Julius Caesar. Ce jour-là, il se servait des informations qu’il savait sur les petits animaux gluants qu’il examinait sur Briny Beach.

Sunny Baudelaire, la cadette, aimait mordre des choses. Elle était très petite pour son âge – elle n’était guère plus large qu’une botte ; cependant, ce dont elle manquait en taille, elle le compensait par quatre dents tranchants. La plupart des temps, Sunny (étant si jeune) parlait avec des cris incompréhensibles. Dehors des fois rares où elle utilisait les quelques mots réels dans son vocabulaire – comme « biberon », « maman », et « morsure » – beaucoup de gens avaient du mal à comprendre ce qui Sunny disait. Par exemple, ce matin même elle répétait, « Gak ! », un mot qui voulait probablement dire, « Regardez cette silhouette mystérieuse qui émerge du brouillard ! »

Au fond de Briny Beach, on pouvait voir une haute silhouette qui traversait la plage vers les enfants Baudelaire. Sunny avait déjà passé un peu de temps en regardant et en criant à la silhouette quand Klaus leva les yeux du crabe royal qu’il examinait. Il la vit, aussi. Il toucha le bras de Violette ; elle sursauta, tirée sans prévenir de ses pensées inventives.

– Regarde ça, dit Klaus, en pointant vers la silhouette. Elle s’approchait, ce qui permettait aux enfants de voir quelques détails : elle était la taille d’un adulte, mais sa tête était très haute et assez carrée.

– Qu’est-ce que tu crois qu’elle soit ? demanda Violette.

– Je ne sais pas, répondit Klaus, en plissant les yeux, mais ça me semble qu’elle nous approche directement.

– Nous sommes seuls sur la plage, dit Violette assez nerveusement. Il n’y a personne d’autre qu’elle pouvait approcher. Violette pouvait encore sentir la petite pierre lisse qu’elle tenait dans la main gauche, la pierre qu’elle allait essayer de jeter le plus loin possible. Elle pensa tout à coup à la jeter à la silhouette parce qu’elle lui semblait si effrayante.

– C’est le brouillard qui lui donne son air effrayant, Klaus dit. Il pouvait lire les pensées de sa sœur dans son visage. Ce n’est que ça !


Dernière édition par smileyamerican457 le Mer 27 Jan - 5:44, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Le Début Déplaisant: Un Re-Traduction (Mis à Jour 26 Jan.)   Dim 24 Jan - 10:30

Très cher SA457, tout d'abord re-bienvenue sur le forum! Je dois dire que tes progrès en français sont... Assez spectaculaires depuis tes premières visites ici. Cela seul force un pu de respect. Clin d'oeil
Néanmoins, ben... Sans vouloir t'offenser, tu n'es pas français, hein. lol ! Donc tu as un peu de mal à distinguer ce qui "sonne" bien, ou "naturel," ou "élégant," dans un texte littéraire français. Quiconque lit ça voit bien qu'il s'agit d'une traduction faite à partir d'une autre langue. Ca n'empêche pas ton niveau de langue d'être bon, d'après ce que je peux en juger.

Pourtant le but d'une traduction c'est de se faire oublier ; il est important de trouver une "musique," une élégance au texte qui est propre et ne peut PAS être totalement calquée sur celle de l'auteur originel. Attention, ça n'implique pas de faire comme Rose-Marie Vassalo ; ce que cette femme fait consiste plutôt à reformuler avec ses propres mots et ses propres phrases quelque chose qui a un vague rapport avec ce que l'auteur essayait de faire comprendre. Je dis juste que, pour que le texte soit agréable, il ne faut hésiter à inverser des propositions, couper des phrases trop longues en deux, trouver des mots plus précis ou plus simples, etc. Le dictionnaire n'est qu'un outil, indispensable certes, mais qui ne fait que 50% du boulot.

Cet état de fait est particulièrement avéré avec la version de l'anglais au français... Avec ses mots courts, l'anglais peut se permettre tout et n'importe quoi, mais en français tout cela peut donner une structure TRES lourde. Il faut savoir aérer.

Tu n'es pas le seul, néanmoins, à t'être essayé à une re-traduction du tome I. Si tu veux comparer, voila une autre version de mon cru (bon Dieu, ça remonte à longtemps !). Je commenterai les détails de la tienne un peu plus tard.

UNE SERIE D'INFORTUNES

par Lemony Snicket

TOME I
UN DEBUT DESASTREUX

Pour Béatrice - très chère, très douce - trépassée.

Chapitre I

Si les histoires qui finissent bien vous intéressent, vous auriez certainement intérêt à lire un autre livre. Dans ce livre, non seulement la fin n'est pas heureuse, mais son début non plus, et il n'y pas grand chose d'heureux dans l'intervalle. La raison en est qu'il n'y avait jamais eu grande place pour les choses heureuses dans la vie des trois jeunes Baudelaire. Violette, Klaus et Sunny étaient des enfants intelligents, aussi charmants que pleins de ressources, et même assez plaisants à regarder, mais ils étaient extrêmement malchanceux, et la quasi-totalité de leur existence était infectée jusqu'à la moëlle d'infortune, de misère, et de désespoir. Je suis bien désolé de vous le dire, mais ainsi va l'histoire.

Le début de leur infortune prit place à La Saumure. Les trois enfants Baudelaire vivaient avec leurs parents dans une gigantesque demeure au coeur d'une cité encrassée et grouillante, et, de temps en temps, leur parents les autorisait à prendre un tramway chambranlant -- le mot "chambranlant," vous le savez probablement, signifie ici "instable," ou "susceptible de s'effondrer" -- seuls tous les trois, jusqu'à la plage, où ils passaient alors leur journée - c'était presque comme des vacances - à la condition d'entre rentrés à la maison pour le repas de midi. Ce matin-là était couvert de gros nuages gris, ce qui ne dérangeait pas les trois jeunes Baudelaire le moins du monde. Dès que la chaleur et le beau temps revenaient, La Saumure était envahie de touristes, et trouver une bonne place où étaler sa serviette relevait de l'impossible. Les jours pleins de gros nuages gris, les Baudelaire avaient la plage pour eux seuls, et pour faire ce qu'ils aimaient le plus.

Violette Baudelaire, l'aînée, aimait faire des ricochets. Comme la plupart des adolescentes de quatorze ans, elle était droitière, ce qui faisait que les galets ricochaient plus loin sur l'eau trouble lorsqu'elle utilisait sa main droite, que la gauche. Elle faisait ses ricochets tout en contemplant au loin l'horizon, réfléchissant à une invention qu'elle voulait mettre au point. Quiconque qui avait connu Violette pouvait être assuré qu'elle réfléchissait fort, car sa longue chevelure avait été nouée d'un ruban pour l'empêcher de tomber devant ses yeux. Violette avait un incontestable dada pour ce qui était d'inventer et assembler d'étranges objets, et ainsi son cerveau était souvent rempli de poulies, de leviers et de pignons, et elle ne voulait jamais se trouver déconcentrée par quelque chose d'aussi peu d'important que ses cheveux. Ce matin-là, elle réfléchissait à la manière dont on pourrait construire un appareil capable de récupérer un galet après qu'on l'aie jeté dans l'océan.

_________________
Mais la fatalité ne connaît point de trêve : le ver est dans le fruit, le réveil dans le rêve, et le remords est dans l'amour : telle est la loi. Le bonheur a marché côte à côte avec moi.



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MessageSujet: Re: Le Début Déplaisant: Un Re-Traduction (Mis à Jour 26 Jan.)   Dim 24 Jan - 21:19

Haha, merci! J'ai regardé plusieurs de mes anciens messages, et...wow. Je suis très désolé qu'il vous fallait les endurer!

Okay, je ne veux pas faire des excuses, mais ce n'est qu'une première ébauche, la version que j'ai mis ici. MAIS, je vous comprends! J'ai lu les essais anglais d'un ami français et, oui, je peux les comprendre, mais...il y a quelque chose qui cloche!


J'ai lu ta version, et j'aime bien; je peux voir qu'il y a des différences et aussi des similarités entre la tienne et la mienne. Je vais re-editer ma version plus tard...mais, en même temps, tu pourrais m'offrir des corrections ou suggestions? Merci!
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MessageSujet: Re: Le Début Déplaisant: Un Re-Traduction (Mis à Jour 26 Jan.)   Dim 24 Jan - 22:05

Citation :
À Beatrice: Ma plus chère, ma plus aimée, ma plus morte.
Dans les dédicaces françaises, on utilise généralement pour pour les prénoms. Pour le reste on utilise à : à ma mère, à mes amis. Je vois que tu essayes de traduire l'allitération en "d" en répétant la construction "la plus + adj." Bonne idée à la base, mais le problème c'est que c'est un superlatif, et ma plus morte (my deadest) est donc très bizarre, vu qu'il n'y a pas différents degrés de mort.

à la Mer Amère :
Bah déjà, Briney Beach est une plage, alors que à la Mer Amère indique qu'il s'agit plutôt, ben... D'une mer. lol ! Il existe plusieurs plages en France qui sont appelées machin-plage, ou truc-plage, ou sinon tu peux simplement dire "la plage de Truc."
Briney Beach pose un autre problème, à savoir qu'il s'agit d'une citation d'un poème de Lewis Caroll. Ce poème pose problème puisqu'il n'est pas très connu en français, et que suivant la logique, il faudra aussi le traduire pour l'intégrer au tome XI. Il n'existe à l'heure actuelle aucune traduction "officielle" de Briney Beach.
Briney désigne certes un aliment amer, mais surtout salé : brine est un type de sel qu'on appelle saumure en français. Je pense que traduire bitter par salted, c'est un peu abuser, alors j'ai décidé de traduire l'adjectif par l'aliment qu'il décrit.

Sunny :
Il y a eu des tentatives de traduire par des prénoms évoquant la lumière ou le soleil en français, par exemple Solène (latin : Sol). Néanmoins Violet, Klaus et Sunny sont nommés d'après de vraies personnes impliquées dans l'affaire Von Bulöw, donc il vaut peut-être mieux laisser tel quel pour garder la référence culturelle.

Citation :
Si vous vous intéressez aux histoires avec les fins heureuses
Si vous vous intéressez aux histoires avec des fins heureuses
NB : on utilise moins l'expression nominale "fin heureuse" en français. A la place on dira plus facilement : "tout est bien qui finit bien." Il ne faut pas hésiter à changer la grammaire.

Citation :
Quand il faisait chaud et le soleil brillait
Quand il faisait chaud et que le soleil brillait
Citation :
quand il faisait gris et il était nuageux,
quand il faisait gris et qu'il y avait des nuages,
(il y a deux propositions et "quand" ne peut en introduire qu'une à la fois, donc il faut lier avec "que")

Citation :
on pouvait étendre sa couverture
on pouvait étendre sa serviette (pour la plage, c'est toujours une serviette)

Citation :
et ils pouvaient alors faire n’importe quoi qu’ils veuillent.
Et ils pouvaient faire tout ce qu'ils voulaient
(difficile de justifier ici... La grammaire marche différemment, c'est tout. N'importe quoi est une traduction de whatever mais n'est pas une locution en français, juste un nom.

Citation :
donc, les pierres ricochaient plus loin sur l’eau glauque quand elle utilisa sa main droite au lieu de la gauche.
donc, les pierres ricochaient plus loin sur l’eau glauque quand elle utilisait sa main droite au lieu de la gauche.
Concordance des temps : on est toujours dans une description très générale d'actions répétées, donc c'est l'imparfait.

Citation :
Lors qu’elle tirait les pierres
Lorsqu’elle jetait les pierres
Lorsque est toujours attaché. Tirer ne veut dire "projeter en avant" que pour les fusils et pistolets, sinon ça veut dire au contraire "ramener vers soi" (to pull back).

Citation :
d’images des poulies, des leviers, et des engrenages
d’images de poulies, de leviers, et d'engrenages

Citation :
Ce matin-ci elle pensait à comment construire
matin-ci elle pensait à la façon de construire
penser à + un nom, pas une autre proposition.

Il y a aussi quelques fautes d'accords mineures ça et là - par contre tu maîtrises bien l'accord du participe passé ! Batman

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MessageSujet: Re: Le Début Déplaisant: Un Re-Traduction (Mis à Jour 26 Jan.)   Dim 24 Jan - 23:09

Merci beaucoup! J'ai édité ma ancienne poste selon tes suggestions; j'en aurai peut-être plus à poster plus tard ce soir.

Ausssiiii...j'aimé bien 'Pour Beatrice: Ma plus chère, ma plus aimée, ma plus morte' parce que je le trouvais très marrant, mais je l'ai changé...! Sad
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MessageSujet: Re: Le Début Déplaisant: Un Re-Traduction (Mis à Jour 26 Jan.)   Lun 25 Jan - 17:33

La traduction précédente de la dédicace était bien meilleure, hein.

D'ailleurs personnellement je la trouvais pas mal, ta traduction de la dédicace ^^
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MessageSujet: Re: Le Début Déplaisant: Un Re-Traduction (Mis à Jour 26 Jan.)   Lun 25 Jan - 17:57

En même temps je ne sais pas si c'est très lemonien de désigner Béatrice comme la "crevée" ; c'est un romantique, quand même ! lol ! C'est un peu faire du vassalisme à l'envers. Chérie, chouchou, chue, alors ?

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MessageSujet: N   Lun 25 Jan - 18:35

robinDHER a écrit:
La traduction précédente de la dédicace était bien meilleure, hein.

D'ailleurs personnellement je la trouvais pas mal, ta traduction de la dédicace ^^
merci! J'ai réfléchi et je vais le re-changer en l'autre! Je vais en faire plus ce soir!
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MessageSujet: Re: Le Début Déplaisant: Un Re-Traduction (Mis à Jour 26 Jan.)   Mar 26 Jan - 5:54

J'en ai fait plus (et je l'ai ajouté au premier poste)!!!

___

Klaus Baudelaire, le deuxième enfant et le seul garçon, aimait examiner les créatures qui vivaient dans les flaques. Klaus avait un peu plus de douze ans et il portait des lunettes, ce qui lui donnait l'air très intelligent. En fait, il était très intelligent. Ses parents avaient une énorme bibliothèque chez eux, une salle remplie des milliers de livres sur presque chaque sujet. À son âge jeune, il n’aurait pas pu lire tous les tous, mais il en avait déjà lu un grand nombre. En lisant, il avait retenu beaucoup des informations : la façon de faire la différence entre un alligator et un crocodile, par exemple, ou qui avait tué Julius Caesar. Ce jour-là, il se servait des informations qu’il savait sur les petits animaux gluants qu’il examinait sur Briny Beach.

Sunny Baudelaire, la cadette, aimait mordre des choses. Elle était très petite pour son âge – elle n’était guère plus large qu’une botte ; cependant, ce dont elle manquait en taille, elle le compensait par quatre dents tranchants. La plupart des temps, Sunny (étant si jeune) parlait avec des cris incompréhensibles. Dehors des fois rares où elle utilisait les quelques mots réels dans son vocabulaire – comme « biberon », « maman », et « morsure » – beaucoup de gens avaient du mal à comprendre ce qui Sunny disait. Par exemple, ce matin même elle répétait, « Gak ! », un mot qui voulait probablement dire, « Regardez cette silhouette mystérieuse qui émerge du brouillard ! »

Au fond de Briny Beach, on pouvait voir une haute silhouette qui traversait la plage vers les enfants Baudelaire. Sunny avait déjà passé un peu de temps en regardant et en criant à la silhouette quand Klaus leva les yeux du crabe royal qu’il examinait. Il la vit, aussi. Il toucha le bras de Violette ; elle sursauta, tirée sans prévenir de ses pensées inventives.

– Regarde ça, dit Klaus, en pointant vers la silhouette. Elle s’approchait, ce qui permettait aux enfants de voir quelques détails : elle était la taille d’un adulte, mais sa tête était très haute et assez carrée.

– Qu’est-ce que tu crois qu’elle soit ? demanda Violette.

– Je ne sais pas, répondit Klaus, en plissant les yeux, mais ça me semble qu’elle nous approche directement.

– Nous sommes seuls sur la plage, dit Violette assez nerveusement. Il n’y a personne d’autre qu’elle pouvait approcher. Violette pouvait encore sentir la petite pierre lisse qu’elle tenait dans la main gauche, la pierre qu’elle allait essayer de jeter le plus loin possible. Elle pensa tout à coup à la jeter à la silhouette parce qu’elle lui semblait si effrayante.

– C’est le brouillard qui lui donne son air effrayant, Klaus dit. Il pouvait lire les pensées de sa sœur dans son visage. Ce n’est que ça !
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MessageSujet: Re: Le Début Déplaisant: Un Re-Traduction (Mis à Jour 26 Jan.)   Aujourd'hui à 10:34

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